Parquet-Miel

Ni poutre, ni lambourde …
Alors, comment ça marche ?

Principe général

Le parquet-Miel est un radeau des taupinières :

Il surfe sur toute surface horizontale ou de faible pente.

Il se pose sur une rue chaotique, une place, un carrelage ou un champ avec ses mottes, ses creux, et… ses taupinières.

 

Ses secrets : les principes novateurs

  • Le principe de base, invisible au premier abord :
    Des dalles identiques de contreplaqué sont vissées puissamment sur des connecteurs qui les solidarisent entre elles.
    Nous créons ainsi une immense plaque de contreplaqué, extensible à l’infini.
  • Chaque dalle est un hexagone d’une surface d’1 m2.
    La forme générale en nid d’abeille est à la fois très résistante et souple.
    Elle autorise de manière optimum et harmonieuse les légères déformations dues à un terrain irrégulier et/ou à l’énergie des danseurs.
  • Les dalles sont emboîtées très précisément.
    Elles peuvent être assemblées sur n’importe quel des 6 côtés. L’emboîtement est facile, précis, et robuste. Il s’agit de mi-bois et non de rainures et languettes.
    Les plaques sont réversibles : elles ont donc 12 axes de symétrie.
  • Pour couronner le tout:
    Des demi-balles de tennis sont solidement fixées sous les connecteurs.
    Nous vous laissons deviner l’enthousiasme des danseurs…
    Il y a toujours un danseur de plus : c’est le parquet-Miel lui-même, qui ondule très légèrement comme une mer d’huile.

 

Beauté ou robustesse ?

Nous n’avons pas eu à choisir !

La beauté du parquet-Miel résulte de la recherche prioritaire de sa robustesse et de sa facilité d’assemblage.

  • L’hexagone permet d’optimiser les ondulations du type « mer d’huile ».
  • La jonction des plaques en courbes sinusoïdales est une nécessité technique : elle permet un assemblage précis, facile et robuste.
  • Au moment du traitement anti-tache, nous avons ajouté des dalles optionnelles de couleurs différentes pour nous rapprocher de l’esthétique d’un rayon de miel.